"la musique est un moyen de voyage spirituelle qui dépasse les circonstances temporelles et spatiales; c'est pour cela qu'on vous propose d'écouter cette liste de chanson qui vous permettra à la fois de vous évader et d'exploiter notre thème."
_par wafa et fatma_
là-bas
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent sans grillage
Ici, nos rêves sont étroits
C'est pour ça que j'irais là-bas
Là-bas
Faut du coeur et faut du courage
Mais tout est possible à mon âge
Si tu as la force et la foi
L'or est à portée de tes doigts
C'est pour ça que j'irais là-bas
N'y va pas
Y'a des tempêtes et des naufrages
Le feu, les diables et les mirages
Je te sais si fragile parfois
Reste au creux de moi
On a tant d'amour à faire
Tant de bonheur à venir
Je te veux mari et père
Et toi, tu rêves de partir
Ici tout est joué d'avance
Et l'on n'y peut rien changer
Tout dépend de ta naissance
Et moi je ne suis pas bien né
Là-bas
Loin de nos vies, de nos villages
J'oublierai ta voix, ton visage
J'ai beau te serrer dans mes bras
Tu m'échappes déjà, là-bas
J'aurai ma chance, j'aurais mes droits
N'y va pas
Et la fierté qu'ici je n'ai pas
Là-bas
Tout ce que tu mérites est à toi
N'y va pas
Ici, les autres imposent leur loi
Là-bas
Je te perdrai peut-être là-bas
N'y va pas
Mais je me perds si je reste là
Là-bas
La vie ne m'a pas laissé le choix
N'y va pas
Toi et moi, ce sera là-bas ou pas
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
N'y va pas
Libre continent sans grillage
Là-bas
Beau comme on n'imagine pas
N'y va pas
Ici, même nos rêves sont étroits
Là-bas
C'est pour ça que j'irais là-bas
N'y va pas
On ne m'a pas laissé le choix
Là-bas
Je me perds si je reste là
N'y va pas
C'est pour ça que j'irais là-bas
Là-bas {x4}
(Celine Dion et Jean Jacques Goldman)
voyage, voyage
Au dessus des vieux volcans,
Glisse des ailes sous les tapis du vent,
Voyage, voyage,
Eternellement.
De nuages en marécages,
De vent d'Espagne en pluie d'équateur,
Voyage, voyage,
Vole dans les hauteurs
Au dessus des capitales,
Des idées fatales,
Regarde l'océan...
Voyage, voyage
Plus loin que la nuit et le jour, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Dans l'espace inouï de l'amour.
Voyage, voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Et jamais ne revient.
Sur le Gange ou l'Amazone,
Chez les blacks, chez les sikhs, chez les jaunes,
Voyage, voyage
Dans tout le royaume.
Sur les dunes du Sahara,
Des iles Fidji au Fujiyama,
Voyage, voyage,
Ne t'arrêtes pas.
Au dessus des barbelés,
Des coeurs bombardés,
Regarde l'océan.
Voyage, voyage
Plus loin que la nuit et le jour, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Dans l'espace inouï de l'amour.
Voyage, voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Et jamais ne revient.
Au dessus des capitales,
Des idées fatales,
Regarde l'océan.
Voyage, voyage
Plus loin que la nuit et le jour, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Dans l'espace inouï de l'amour.
Voyage, voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Et jamais ne revient
(kate Ryan)
Nouveau voyage
Tout finit par se dire
Tout finit par se faire
Tout finit par faire tourner une autre page
Tout finit par s'enfuir
Tout finit par des rêves
Tout s'achève pour commencer un autre voyage
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
On peut bien sûr baisser les lumières
Tirer le rideau
Sans dire un mot
Mais les fleurs même sous la poussière
N'ont besoin pour renaître que d'un peu d'eau
Tout finit par se dire
Tout finit par se faire
Tout finit par faire tourner une autre page
Tout finit par s'enfuir
Tout finit par des rêves
Tout s'achève pour commencer un autre voyage
Autrement, autre part
Différent, mais on repart
Autres chances, autres choses
Rien qu'on devance
Mais rien qu'on ne m'impose
Tout finit par se dire
Tout finit par se faire
Tout finit par faire tourner une autre page
Tout finit par s'enfuir
Tout finit par des rêves
Tout s'achève pour commencer un autre voyage
On peut bien sûr baisser les lumières
Tirer le rideau
Mais rien n'est plus beau...
C'est la vie...
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
C'est la vie...
(pascale obispo)
au café des délices
Tout finit par se faire
Tout finit par faire tourner une autre page
Tout finit par s'enfuir
Tout finit par des rêves
Tout s'achève pour commencer un autre voyage
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
On peut bien sûr baisser les lumières
Tirer le rideau
Sans dire un mot
Mais les fleurs même sous la poussière
N'ont besoin pour renaître que d'un peu d'eau
Tout finit par se dire
Tout finit par se faire
Tout finit par faire tourner une autre page
Tout finit par s'enfuir
Tout finit par des rêves
Tout s'achève pour commencer un autre voyage
Autrement, autre part
Différent, mais on repart
Autres chances, autres choses
Rien qu'on devance
Mais rien qu'on ne m'impose
Tout finit par se dire
Tout finit par se faire
Tout finit par faire tourner une autre page
Tout finit par s'enfuir
Tout finit par des rêves
Tout s'achève pour commencer un autre voyage
On peut bien sûr baisser les lumières
Tirer le rideau
Mais rien n'est plus beau...
C'est la vie...
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
C'est la vie...
(pascale obispo)
au café des délices
Tes souvenirs se voilent
Ça fait comme une éclipse
Une nuit plein d'étoiles
Sur le port de Tunis
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Au Café des Délices
Tes souvenirs se voilent
Tu vois passer le train
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil yalil
Tes souvenirs se voilent
Tu la revois la fille
Le baiser qui fait mal
A port El Kantaoui
Les premiers mots d'amour
Sur des chansons velours
Habibi habibi
Tes souvenirs se voilent
Tu les aimais ces fruits
Les noyaux d'abricot
Pour toi, c'étaient des billes
Et les soirées de fête
Qu'on faisait dans nos têtes
Aux plages d'Hammamet
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Tes souvenirs se voilent
À l'avant du bateau
Et ce quai qui s'éloigne
Vers un monde nouveau
Une vie qui s'arrête
Pour un jour qui commence
C'est peut-être une chance
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil ces parfums d'autrefois
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil même si tu t'en vas
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil…
Une nuit plein d'étoiles
Sur le port de Tunis
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil…
Au Café des Délices
Au Café des Délices.
(patrick bruelle)
Emmène moi
Vers les docks, où le poids et l'ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent, le ventre alourdi de fruits,
Les bateaux
Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux des idées vagabondes
Aux reflets de ciel bleu, de mirages
Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d'éternels étés,
Où l'on vit presque nu,
Sur les plages
Moi qui n'ai connu, toute ma vie,
Que le ciel du nord
J'aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Dans les bars, à la tombée du jour,
Avec les marins
Quand on parle de filles et d'amour,
Un verre à la main
Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée m'enlève et me dépose
Un merveilleux été, sur la grève
Où je vois, tendant les bras,
L'amour qui, comme un fou, court au devant de moi
Et je me pends au cou de mon rêve
Quand les bars ferment, et que les marins
Rejoignent leurs bords
Moi je rêve encore jusqu'au matin,
Debout sur le port
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Un beau jour, sur un raffiot craquant
De la coque au pont
Pour partir, je travaillerai dans
La soute à charbon
Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant, sur des îles lointaines,
Où rien n'est important que de vivre
Où les filles alanguies
Vous ravissent le coeur en tressant, m'a-t-on dit
De ces colliers de fleurs qui enivrent
Je fuirai, laissant là mon passé,
Sans aucun remords
Sans bagage et le coeur libéré,
En chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
(Charles Aznavour)
Ça fait comme une éclipse
Une nuit plein d'étoiles
Sur le port de Tunis
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Au Café des Délices
Tes souvenirs se voilent
Tu vois passer le train
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil yalil
Tes souvenirs se voilent
Tu la revois la fille
Le baiser qui fait mal
A port El Kantaoui
Les premiers mots d'amour
Sur des chansons velours
Habibi habibi
Tes souvenirs se voilent
Tu les aimais ces fruits
Les noyaux d'abricot
Pour toi, c'étaient des billes
Et les soirées de fête
Qu'on faisait dans nos têtes
Aux plages d'Hammamet
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Tes souvenirs se voilent
À l'avant du bateau
Et ce quai qui s'éloigne
Vers un monde nouveau
Une vie qui s'arrête
Pour un jour qui commence
C'est peut-être une chance
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil ces parfums d'autrefois
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil même si tu t'en vas
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil…
Une nuit plein d'étoiles
Sur le port de Tunis
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil…
Au Café des Délices
Au Café des Délices.
(patrick bruelle)
Emmène moi
Vers les docks, où le poids et l'ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent, le ventre alourdi de fruits,
Les bateaux
Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux des idées vagabondes
Aux reflets de ciel bleu, de mirages
Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d'éternels étés,
Où l'on vit presque nu,
Sur les plages
Moi qui n'ai connu, toute ma vie,
Que le ciel du nord
J'aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Dans les bars, à la tombée du jour,
Avec les marins
Quand on parle de filles et d'amour,
Un verre à la main
Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée m'enlève et me dépose
Un merveilleux été, sur la grève
Où je vois, tendant les bras,
L'amour qui, comme un fou, court au devant de moi
Et je me pends au cou de mon rêve
Quand les bars ferment, et que les marins
Rejoignent leurs bords
Moi je rêve encore jusqu'au matin,
Debout sur le port
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Un beau jour, sur un raffiot craquant
De la coque au pont
Pour partir, je travaillerai dans
La soute à charbon
Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant, sur des îles lointaines,
Où rien n'est important que de vivre
Où les filles alanguies
Vous ravissent le coeur en tressant, m'a-t-on dit
De ces colliers de fleurs qui enivrent
Je fuirai, laissant là mon passé,
Sans aucun remords
Sans bagage et le coeur libéré,
En chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
(Charles Aznavour)
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