vendredi 12 mars 2010

droits de l'enfants

droit de l'enfant:
Principe premier :
L'enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l es opinions politiques ou autres, l'origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s'applique à l'enfant lui-même ou à sa famille.
Principe 2 :
L'enfant doit bénéficier d'une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l'effet de la loi et par d'autres moyens, afin d'être en mesure de se développer d'une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l'adoption de lois à cette fin, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être la considération déterminante.
Principe 3 :
L'enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.
Principe 4 :
L'enfant doit bénéficier de la sécurité sociale, il doit pouvoir grandir et se développer d'une façon saine; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu'à sa mère, notamment des soins prénatals et postnatals adéquats. L'enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.
Principe 5 :
L'enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l'éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.
Principe 6 :
L'enfant, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d'amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d'affection et de sécurité morale et matérielle; l'enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n'ont pas de moyens d'existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l'État ou autres pour l'entretien des enfants.
Principe 7 :
L'enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d'une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d'égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.
L'intérêt supérieur de l'enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.
L'enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l'éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s'efforcer de favoriser la jouissance de ce droit.
Principe 8 :
L'enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours.
Principe 9 :
L'enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d'exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.
L'enfant ne doit pas être admis à l'emploi avant d'avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral.
Principe 10 :
L'enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d'amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu'il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables.

dimanche 7 février 2010

le droit à la différence

Droit à la différence

la différence implique une certaine disposition intelectuelle permettant à l'individu d'étre ce qu'il est, de vivre ses propres convictions , d'exprimer ses opinions .
il faut alors accepter accepter la différence des autres parce que cela fait preuve de l'intelligence et de la sagesse et cela ne signifie pas à notre propre différence.

quelques citations concernant ce thème:

"je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites , mais je me batterais jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire"
Voltaire
"je suis tolérent face aux reliqions et aux croyances qui ne sont pas mienne,je perdais cette tolérence face à quelqu'un qui m'obligerait à penser comme lui."
Taher jalloul
"Les religions sont comme des routes différentes convergeant vers un meme piont . Qu'importe que nous empruntions desvoies différentes ,pourvu que nous arrivions au meme but".
Gandhi
"Quelle est la différence entre les yeux qui ont un regard et les yeux qui n'en ont pas ? Cette différence a un nom : c'est la vie ".
Amélie Nothomb
" Au dire de Freud , un peu de différence mène au racisme. Mais,beaucoup de différence en éloignent irrémédiablement"
Roland Barthes


vendredi 5 février 2010

figures mythiques

Nous vivons avec des images mythiques au point d'en faire partie de nos personalités: le rock par exemple n'est plus seulement un genre de musique, mais une façon de penser, de s'ahbiller...tout un mode de vie.
fun du rock? il faut d'abord etre fun du roi de rock, Elvis Presley:
«Avant Elvis, il n’y avait rien ! ».

Elvis Aaron Presley, dans le plus humble de circonstances, est né à Vernon et Gladys Presley dans une maison deux pièces dans Tupelo, le Mississippi le 8 janvier 1935. Son frère jumeau, Jessie Garon, était mort-né, laissant(quittant) Elvis pour grandir comme un seul enfant. Lui et ses parents se sont déplacés à Memphis, le Tennessee en 1948 et Elvis a terminé ses études au Lycée de Bourdonnements là en 1953.

La biographie les influences musicales d'Elvis étaient le coup sec et la musique country du temps, la musique d'évangile il a entendu dans l'église et à l'évangile de nuit chante il suivait(servait) fréquemment, et R*B noir qu'il a absorbé dans la Rue Beale historique comme un adolescent Memphis. En 1954, il a commencé sa carrière de chant par l'étiquette de Rapports(Records) Solaire légendaire dans Memphis. À la fin de 1955, son contrat d'enregistrement a été vendu au Vainqueur RCA. Avant 1956, il était une sensation internationale. Avec un son et un style qui s'est uniquement combiné ses influences musicales diverses et ont troublé(effacé) et ont défié les barrières sociales et raciales du temps, il a conduit dans une nouvelle ère entière de musique américaine Et culture populaire.


Il parsemé d'étoiles dans 33 films réussis(fructueux), faits l'histoire avec ses apparences(convenances) de télévision et spécialités et savait(connaissait) de grandes(supers) acclamations par son plusieurs, souvent record, le fonctionnement de concert live en tour et à Las Vegas. À l'échelle mondiale(globalement), il a vendu plus d'un milliard de rapports(records), plus qu'un autre artiste. Ses ventes américaines l'ont gagné or, des récompenses(sentences) de platine ou multi-de-platine pour 150 albums différents et simples(célibataires), beaucoup plus qu'un autre artiste. Parmi beaucoup de ses récompenses(sentences) et des accolades étaient 14 nominations Grammy (3 victoires) de l'Académie nationale d'Enregistrer des Arts et des Sciences, le Prix pour l'ensemble des réalisations Grammy, qu'il a reçu à 36 ans et sa désignation(nommage) Un des Dix Jeunes Hommes Remarquables(En suspens) de la Nation pour 1970 par les États-Unis Jaycees. Sans n'importe lequel des privilèges spéciaux son statut de célébrité pourrait se l'être permis, il a honorablement servi son pays dans l'armée de terre des États-Unis.

Son talent, beauté, la sensualité, le charisme et la bonne humeur l'ont fait aimer de millions, aussi bien que le

Son talent, beauté, la sensualité, le charisme et la bonne humeur l'ont fait aimer de millions, aussi bien que le l'humilité et la bonté humaine qu'il a démontrée partout dans sa vie. Connu dans le monde entier par son prénom(premier nom), il est considéré comme une des figures(chiffres) les plus importantes du vingtième siècle la culture populaire. Elvis est mort à son Memphis à la maison, Graceland, le 16 août 1977.
_Hind Hjjem_

The beatles nouveaux rois du rock? ou plutôt Jhon Lennon:

Parmi tous les Beatles, c’est sans aucun doute John Lennon qui a eu la carrière en solo la plus intéressante, mais aussi la plus frustrante. Lennon était capable de créer des pièces à la fois inspirées, criantes d’honnêteté et mélodieuses. Il avait aussi tendance à se reposer sur ses lauriers, produisant un rock ‘n’ roll générique sans trop d’effort. Mais les extrêmes, autant d’un point de vue professionnel que personnel, le rendaient fascinant. Alors que Paul McCartney se contentait de son statut de rock star, Lennon a touché à tout, que ce soit la politique révolutionnaire ou les talk-shows télévisés des années 70. Après avoir lancé deux albums très prisés de la critique, soit « John Lennon/Plastic Ono Band » et « Imagine » au début des années 70, Lennon a par la suite sombré dans une période où sa contribution musicale était inégale et son comportement public souvent gênant. Au milieu de la décennie, il décida de quitter les projecteurs pour se concentrer sur sa vie de famille.

En 1980, il tente un retour avec sa femme Yoko Ono en lançant l’album « Double Fantasy » à l’automne. Alors que sa carrière semble être relancée, Lennon perd tragiquement la vie alors qu’il est abattu devant sa résidence de New York, le 8 décembre 1980. Il ne laisse pas qu’un souvenir musical, mais aussi une impressionnante contribution comme auteur, acteur et activiste.

Quand on considère l’importance de son travail avec les Beatles, on a tendance à oublier la carrière en solo de John Lennon. Même alors que la Beatlemania était à son sommet, Lennon commençait déjà à explorer à l’extérieur du groupe. En 1964, il publie un recueil de ses écritures intitulé « In His Own Write » qui est suivi, en 1965, par « A Spaniard in the Works ». De plus, il apparaît dans la comédie de Dick Lester « How I Won the War », en 1966. Ce n’est toutefois qu’en 1968 qu’il commence à s’aventurer musicalement en dehors des cadres du groupe alors qu’il enregistre en compagnie de Yoko Ono un collage sonore expérimental qu’il baptise « Unfinished Music, No. 1 : Two Virgins ».

Le disque cause une certaine controverse en raison de son contenu et de sa pochette où l’on voit Lennon et Ono complètement nus. Le couple se marie peu de temps après, soit le 20 mars 1969 à Gilbratar. Pour leur lune de miel, ils décident d’organiser une manifestation politique qui se traduit par un bed-in pour la paix au Hilton d’Amsterdam. Plusieurs mois plus tard, les disques avant-gardistes « Unfinished Music, No. 2 : Life With the Lions » et « The Wedding Album » sont lancés en même temps que le simple « Give Peace a Chance » qui avait été enregistré au cours du bed-in.

En septembre 1969, Lennon remonte sur scène en se produisant dans le cadre du Festival rock & roll de Toronto. Il est entouré du Plastic Ono Band qui est composé de Yoko Ono, d’Eric Clapton à la guitare, de Klaus Voormann à la basse et d’Alan White à la batterie. Le mois suivant, le groupe lance « Cold Turkey » qui fait référence à la lutte que livrait Lennon à l’héroïne. Avant la parution de l’album, Lennon fait part aux Beatles de son intention de quitter le groupe, mais il accepte de ne pas en parler publiquement avant que les négociations entre Allen Klein et EMI soient conclues. Lennon et Ono poursuivent leur action pour la paix en placardant des panneaux d’affichage avec le slogan « War Is Over (If You Want It ») dans une douzaine de villes. En février 1970, il compose, enregistre et réalise le simple « Instant Karma » en l’espace d’une semaine. La pièce remporte un vif succès, atteignant le Top 10 en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Deux mois plus tard, Paul McCartney annonce la séparation des Beatles, ce qui met Lennon en colère. Il passe sa rage dans son premier véritable album en solo, « John Lennon/Plastic Ono Band », un disque confessionnal inspiré par la thérapie du cri primal qu’il suit avec Yoko Ono. Pour mousser la sortie de l’album, Lennon accorde une longue interview au magazine Rolling Stone au cours duquel il fait tomber de nombreux mythes au sujet des Beatles.

Au début de 1971, il lance un autre simple contestataire intitulé « Power to the People » et déménage ensuite à New York. L’automne suivant, il lance le magnifique album « Imagine », dont la pièce-titre atteint le Top 10. Au cours de la même période, Lennon et Ono recommencent leur activisme politique, appuyant publiquement certains radicaux américains comme Abbie Hoffman, Jerry Rubin et John Sinclair. Leur implication politique grandissante donne naissance à l’album double « Sometime in New York City » qui est lancé au cours de l’été 1972. L’album est composé de chansons politiques pour la plupart très simplettes. Conséquemment, le disque se vend mal et contribue à ternir l’image de Lennon.

« Sometime in New York City » marque le début d’une descente aux enfers de trois ans pour Lennon. Peu de temps après la sortie, il commence une longue bataille avec le service américain de l’Immigration qui refuse de lui accorder un permis de travail en raison d’une condamnation pour possession de marijuana, en 1968. En 1973, on lui ordonne de quitter les États-Unis et il lance une bataille contre le service de l’Immigration, l’attaquant régulièrement en public. L’album « Mind Games » est lancé à la fin de 1973 et est accueilli par des critiques partagées. L’année suivante, Lennon et Ono se séparent, le chanteur décide de s’établir à Los Angeles où il amorce un passage à vide d’un an et demi. En 1974 et 1975, Lennon mène une vie de débauche à Los Angeles, faisant continuellement la fête avec des personnalités connues comme Elton John, Harry Nilsson, Keith Moon, David Bowie et Ringo Starr. En novembre 1974, il lance « Walls and Bridges » qui remporte un fort succès en raison de la pièce « Whatever Gets You Through the Night » composée en compagnie d’Elton John. À la fin de l’année, Elton John contribue à rabibocher Lennon et Yoko Ono, convainquant l’ancien Beatle de participer à l’un de ses concerts qui deviendra la dernière prestation de Lennnon.

La période de sombre Lennon n’a pas que du mauvais puisque l’album « Rock & Roll » paraît au printemps 1975. Il s’agit d’une collection de vieux standards rock repris par le chanteur. Quelques mois avant sa sortie officielle, l’album est lancé par Morris Levy sous le titre « Roots ». Lennon le poursuit et gagne sa cause. En octobre 1975, la Cour d’appel des États-Unis renverse l’avis de déportation émis par le service de l’Immigration et Lennon obtient finalement sa carte de citoyenneté l’été suivant. Après avoir co-écrit le titre « Fame » sur l’album « Young Americans » de David Bowie, Lennon quitte doucement le monde de la musique, préférant se consacrer à sa famille qui s’agrandit avec la naissance de son fils Sean, en octobre.

Au cours de l’été 1980, Lennon retourne en studio après avoir signé un nouveau contrat avec Geffen Records. Composé de pièces écrites par Lennon et Yoko Ono, « Double Fantasy » est lancé en novembre et est accueilli favorablement par la critique. Alors que l’album grimpe dans les palmarès, Lennon est assassiné le 8 décembre par Mark David Chapman, un fan désaxé. Le décès de Lennon sème l’émoi partout à travers le monde et le 14 décembre, plus de 14 millions de fans à travers le globe participent à une vigile silencieuse de dix minutes à 14 heures, heure de l’Est. « Double Fantasy » et le simple « (Just Like) Starting Over » deviennent d’énormes succès à la suite de sa mort. Au cours des années qui suivent son décès, de nombreux albums de matériel inédit font surface, le premier étant « Milk and Honey » en 1984, le plus substantiel étant probablement le coffret « Anthology » en 1998. En 2003, le DVD « Lennon Legend - The Very Best of John Lennon ».
_Sabrine Ziri_



il y a aussi ceux qui ont mérité d'etre mythifier par les services qu'ils ont rendu à l'humanité .
on peut citer Martin Luther king:

Militant non-violent pour les droits civiques des noirs, Martin Luther King a joué un rôle majeur pour l’émancipation des Afro-américains et la prise de conscience de l’injustice de la ségrégation aux Etats-Unis. « I have a Dream », titre de son discours appelant à la fraternité entre noirs et blancs, est devenu un véritable hymne à la solidarité et à l’espoir d’entente entre toutes les communautés.

Une enfance brillante et aisée


Né à Atlanta dans une famille de pasteurs, Martin Luther King bénéficie d’un statut social plus aisé que la majorité de ses concitoyens afro-américains. Bien qu’il soit au départ peu enthousiaste pour cette voie, ce jeune étudiant brillant obtient une licence de théologie en Pennsylvanie, suivant ainsi les traces de son grand-père et son père. Après s’être marié à la pédagogue et chanteuse Coretta Scott en juin 1953, il devient en 1954 pasteur dans une église baptiste de Montgomery, dans l’Alabama.

L’épisode Rosa Parks et le boycott des bus de Montgomery


Le 1er décembre 1955, Rosa Parks refuse de céder sa place à un blanc dans un autobus de Montgomery et se fait interpeller par la police. L’interdiction faite aux noirs d’étudier dans les mêmes écoles que les blancs a été jugée inconstitutionnelle par la Cour Suprême en 1954, mais dans de nombreux domaines, la ségrégation reste la règle.

C’est pour refuser cet état de fait que les personnalités noires de Montgomery lancent un appel au boycott de la compagnie de bus de la ville. Le soir même de ce premier jour d’action, une organisation est créée et Martin Luther King est élu à sa tête. Pendant presque un an, le boycott se poursuivra malgré les tentatives d’intimidation concentrées sur Luther King : attentat contre son domicile, emprisonnement. Enfin, la Cour Suprême donne tort à la compagnie de bus.

Le leader de la lutte non-violente


Fort de cette victoire au retentissement national, Luther King participe avec une dizaine de personnalités noires du sud des Etats-Unis à la fondation d’une organisation nationale : le SCLC (conférence des leaders chrétiens du sud). Elu à la présidence, il décide d’étendre à l’ensemble du pays sa lutte non-violente pour les droits civiques des noirs. Luther King, en admirateur de Gandhi, revendique l’influence de l’Indien sur sa pensée et voyage en 1958 sur ces traces où il rencontre Nehru. Par ailleurs, les actions se multiplient dans les Etats-Unis : mouvement étudiant en 1960, campagne de Birmingham en 1963… Il rencontre également des personnalités éminentes tel que le président Eisenhower.

Mais Luther King doit aussi subir les attaques de ses adversaires. En l’espace de cinq ans, il doit faire face à une accusation de fraude fiscale, à un passage à tabac par la police, à une tentative d’assassinat mais aussi à plusieurs séjours derrière les barreaux. Mais face à la prison, il reçoit le soutien de grandes personnalités politiques : ainsi Kennedy intervient en faveur de sa libération en 1963.

« I have a dream » et le prix Nobel

Le 28 août 1963, Luther King est à la tête de la marche sur Washington pour le travail et la liberté. Devant 250 000 personnes, il prononce son célèbre discours connu sous le nom « I have a dream » (« Je fais un rêve »). Il appelle de ses vœux un pays où chacun partagerait les mêmes droits dans la justice et la paix. Il sera ensuite reçu par John Fitzgerald Kennedy. En 1964, il reçoit le prix Nobel de la paix après avoir rencontré Willy Brandt et le Pape Paul VI. Il est alors une figure mondiale.

Une influence déclinante

Pourtant, son influence tend à diminuer au sein de la communauté afro-américaine. Originaire du sud des Etats-Unis, il a toujours lutté pour l’égalité, la reconnaissance et l’intégration d’une communauté issue de l’esclavage et plutôt rurale. Mais les idées plus radicales et plus violentes de Malcom X gagnent. Le rejet de la communauté noire a désormais un nouveau visage : les banlieues extrêmement pauvres et violentes des grandes villes. Et l’assassinat de Kennedy, perçu comme un défenseur des noirs, donne peu de place à l’espoir. Ainsi Luther King paraît quelque peu en retrait et impuissant face aux émeutes de Watt à Los Angeles. Toutefois, il est aux cotés du président Johnson en 1965 lorsque celui-ci signe le « Voting Rights Act » qui garantit l’égalité civique.


Face à de tels constats, il s’engage contre la guerre du Vietnam mais surtout il cherche à lutter contre la misère, nouveau moyen indirect de ségrégation qui touche durement les Afro-américains. Alors qu’il prépare une nouvelle marche contre la pauvreté, il est assassiné sur le balcon de sa chambre d’hôtel à Memphis le 4 avril 1968.

Si sa mort prématurée l’a empêché d’agir contre la pauvreté, ses méthodes non-violentes ont certainement été fondamentales pour l’accomplissement de l’égalité des droits tout en évitant de plonger le pays dans une guerre civile ou communautaire. Ayant toujours refusé de céder à la tentation de la violence, Martin Luther King s’est imposé au même titre que Gandhi comme le symbole d’une lutte qui ne laisse pas la place aux armes. Ainsi, et malgré le déclin de son influence sur les dernières années de sa vie, 100 000 personnes lui rendent hommage lors de ses funérailles à Atlanta.
_par Mouhammed Salah ben slimen_

la mère Teresa
on vous propose avant de vous représenter la mère teresa quelques citations formidables pour lesquelles la mère teresa est connue
_«Nous vivons au milieu d’une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n’est qu’une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.» _«Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on donne, mais l'amour avec lequel on donne.»
_«La vie est une chance, saisis-la.
_«La vie est un défi Fais-lui face.
_«Conquérons le monde avec notre amour. Entrelaçons nos vies, tissons-les des liens du sacrifice et de l'amour, il nous sera possible de conquérir le monde.»
_«La vie est un devoir Accomplis-le.
_«
La vie est un combat Accepte-le.
_La vie est une tragédie Prends-la à bras le corps.
_«
La vie est bonheur Mérite-la. »
_
«La vie est mystère Perce-le.»
_
«La solitude et le sentiment de n'être pas désiré sont les plus grandes pauvretés.»
_
«De bonnes paroles peuvent être brèves et faciles à dire mais leur écho est véritablement éternel.»

_
«La vie est une béatitude Savoure-la.»

“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”

Petite de stature, avec une foi solide comme le roc, Mère Teresa de Calcutta, se vit confier la mission de proclamer la soif infinie de l’amour de Dieu pour l’humanité, en particulier pour les plus pauvres des pauvres, “Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres.” C’était une âme remplie de la lumière du Christ, brûlante d’amour pour lui et consumée d’un seul désir: “apaiser sa soif d’amour et des âmes.”

Cette messagère lumineuse de l’amour de Dieu est née le 26 août 1910 à Skopje, une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans. Cadette de Nikola et Drane Bojaxhiu, elle fut appelée Gonxha Agnès ; elle reçut sa première communion à l’âge de cinq ans et demi et fut confirmée en novembre 1916. Le jour de sa première communion, elle fut remplie d’un grand amour pour les âmes. La mort soudaine de son père quand elle avait environ huit ans, laissa la famille dans une condition financière difficile. Drane éleva ses enfants avec amour et fermeté, influençant beaucoup le caractère et la vocation de sa fille. La formation religieuse de Gonxha fut soutenue par la paroisse jésuite très active du Sacré Cœur dans laquelle elle était bien engagée.

A l’âge de dix-huit ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour rentrer à l’Institut de la Vierge Marie, connu sous le nom de Sœurs de Lorette, en Irlande. Là, elle reçut le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En décembre, elle part pour l’Inde, et arrive à Calcutta le 6 janvier 1929. Après avoir fait ses premiers vœux en mai 1931, Sœur Teresa fut envoyée à la communauté de Loretto Entally à Calcutta et enseigna à l’école de filles, Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Sœur Teresa fit ses vœux perpétuels devenant, comme elle disait, “l’épouse de Jésus” pour “toute l’éternité.” A partir de ce moment-là, elle fut appelée Mère Teresa. Elle continua à enseigner à Sainte Marie et en 1944 devint la directrice de l’école. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent remplies d’une joie profonde, elle était très pieuse, aimant profondément ses sœurs et ses élèves. Remarquée pour sa charité, sa générosité et son courage, sa résistance au travail et douée d’un talent naturel pour l’organisation, elle vécut sa consécration à Jésus, au milieu de ses compagnes, avec joie et fidélité.

Le 10 septembre 1946, en route pour sa retraite annuelle à Darjeeling, Mère Teresa reçut dans le train son “inspiration”, son “appel dans l’appel”. Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais, la soif de Jésus d’aimer et sa soif pour les âmes prit possession de son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie. Au cours des semaines et des mois suivants, Jésus lui révéla, par des locutions intérieures et des visions, le désir de son cœur d’avoir“des victimes d’amour”, qui diffuseraient son amour sur les âmes.” Il la suppliait “Viens, sois ma lumière”. “Je ne peux y aller seul.” Il lui révéla sa douleur devant la négligence envers les pauvres, son chagrin d’être ignoré d’eux et son immense désir d’être aimé par eux. Il demanda à Mère Teresa d’établir une communauté religieuse, les Missionnaires de la Charité, dédiée au service des plus pauvres d’entre les pauvres. Presque deux ans d’épreuves et de discernement passèrent avant que Mère Teresa ne reçoive la permission de commencer. Le 17 août 1948, elle se revêtit pour la première fois de son sari blanc, bordé de bleu et passa les portes de son couvent bien-aimé de Lorette pour entrer dans le monde des pauvres.

Après un stage de courte durée chez les Sœurs de la Mission Médicale à Patna, Mère Teresa retourna à Calcutta et trouva un logement temporaire chez les Petites Sœurs des Pauvres. Le 21 décembre, elle alla pour la première fois dans les bidonvilles. Elle visita quelques familles, lava les plaies de plusieurs enfants, prit soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim. Elle commençait chaque journée en communion avec Jésus dans l’Eucharistie et puis elle sortait, le chapelet à la main, pour le trouver et le servir dans“les rejetés, les mal-aimés, les négligés.” Après quelques mois, ses anciennes élèves la rejoignèrent une par une.

Le 7 octobre 1950, la nouvelle congrégation des Missionnaires de la Charité était officiellement établie dans l’Archidiocèse de Calcutta. Au début des années 60, Mère Teresa commença à envoyer ses sœurs dans d’autres régions de l’Inde. L’approbation accordée par le Pape Paul VI en février 1965 l’encouragea à ouvrir une maison au Venezuela. Ce fut bientôt suivi par des fondations à Rome et en Tanzanie et finalement, sur tous les continents. Commençant en 1980 et continuant à travers les années 90, Mère Teresa ouvrit des maisons dans presque tous les pays communistes, y compris l’ancienne Union Soviétique, l’Albanie et Cuba.

Afin de mieux répondre aux besoins physiques aussi bien que spirituels des pauvres, Mère Teresa fonda Les Frères Missionnaires de la Charité en 1963, en 1976 la branche contemplativeFrères Contemplatifs, et en 1984 les Pères Missionnaires de la Charité.Coopérateurs de Mère Teresa et les Coopérateurs Malades et Souffrants, personnes de fois et nationalités différentes avec qui elle partageait son esprit de prière, de simplicité, de sacrifice et son apostolat pour les humbles travaux d’amour.Cet esprit inspira plus tard les Laïques Missionnaires de la Charité. En réponse aux demandes de beaucoup de prêtres, en 1981 Mère Teresa commença aussi le mouvement Corpus Christi pour les prêtres, traçantun “petit chemin de sainteté” pour ceux qui désirent partager son charisme et son esprit. des sœurs, en 1979 les Cependant son inspiration n’était pas limitée à ceux qui avaient une vocation religieuse. Elle forma les

Durant ces années de croissance rapide, le monde commença à tourner son regard vers Mère Teresa et le travail qu’elle avait commencé. Elle reçut de nombreux prix pour honorer son travail, en commençant par le prix indien Padmashri en 1962 et le Prix Nobel de la Paix en 1979, alors que les médias, avec un intérêt grandissant, commençaient à suivre ses activités. Elle reçut tout cela “pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres”.

L’ensemble de la vie et de l’œuvre de Mère Teresa témoignent de la joie d’aimer, de la grandeur et dignité de chaque être humain, de la valeur de chaque petite chose faite avec foi et avec amour, et, par-dessus tout, de l’amitié avec Dieu. Mais il y avait un autre côté héroïque de cette grande femme qui fut révélé seulement après sa mort. Cachée aux yeux de tous, cachée même à ses plus proches, sa vie intérieure fut marquée par l’expérience d’un sentiment profond, douloureux et constant d’être séparée de Dieu, même rejetée par lui, accompagné d’un désir toujours croissant de son amour. Elle appela son expérience intérieure, “l’obscurité”. La “ nuit douloureuse ” de son âme qui débuta à peu près au moment où elle commençait son travail pour les pauvres et qui continua jusqu’à la fin de sa vie, conduisit Mère Teresa à une union toujours plus profonde avec Dieu. A travers cette obscurité, elle participa mystiquement à la soif de Jésus dans son désir d’amour douloureux et ardent, et elle partagea la désolation intérieure des pauvres.

Durant les dernières années de sa vie, malgré des problèmes de santé de plus en plus sérieux, Mère Teresa continua à gouverner sa congrégation et à répondre aux besoins des pauvres et de l’Eglise. En 1997, les sœurs de Mère Teresa étaient au nombre d’environ 4000 et étaient établies dans 610 fondations réparties dans 123 pays du monde. En mars 1997, elle bénit la nouvelle supérieure générale des Missionnaires de la Charité récemment élu et elle effectua encore un voyage à l’étranger. Après avoir rencontré le Pape Jean Paul II pour la dernière fois, elle rentra à Calcutta et passa ses dernières semaines à recevoir des visiteurs et à enseigner es sœurs. Le 5 septembre fut le dernier jour de la vie terrestre de Mère Teresa. Elle reçut du gouvernement de l’Inde les honneurs de funérailles officielles et son corps fut enterré dans la Maison Mère des Missionnaires de la Charité. Sa tombe devint rapidement un lieu de pèlerinage et de prière pour les gens de toutes fois, riches et pauvres. Mère Teresa laissa le testament d’une foi inébranlable, d’un espoir invincible et d’une charité extraordinaire. Sa réponse à la cause de Jésus, “Viens sois ma lumière”, fit d’elle une Missionnaire de la Charité, une “mère pour les pauvres”, un symbole de compassion pour le monde et un témoignage vivant de la soif d’amour de Dieu.

Moins de deux ans après sa mort, dû à la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des faveurs reçues, le Pape Jean Paul II permit l’ouverture de sa cause de canonisation. Le 20 décembre 2002, il approuva les décrets de ses vertus héroïques et miracles.
article fait par marwa chaabane

micheal jackson:

Michael Joseph Jackson est un auteur-compositeur-interprète, danseur-chorégraphe, poète et homme d'affaires américain né le 29 août 1958 à Gary (Indiana) et mort le 25 juin 2009 à Los Angeles (Californie)[2]. Septième d'une famille de neuf enfants, il a commencé sa carrière à l'âge de onze ans au sein des Jackson Five puis a commencé sa carrière solo en 1971 tout en restant membre du groupe. Surnommé par la suite « The King of Pop »[3],[4](en français « Le Roi de la pop »),. article fait par Nwira feten

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Sisyphe:

Dans la mythologie grecque, Sisyphe, fils d’Éole et fondateur de Corinthe, a dénoncé Zeus qui avait enlevé une jeune vierge, fille d’Asope. Pour le punir, Zeus l’a condamné à pousser éternellement un rocher au sommet d’une montagne sans jamais y parvenir : à peine Sisyphe est-il arrivé près de son but que le rocher roule vers le bas, et tout est à recommencer...

Sisyphe symbolise pour les un-es la quête de liberté, pour d’autres, la fidélité à soi-même. Pour les éditrices de ce site, il symbolise la persévérance et le perpétuel recommencement des femmes dans leurs luttes contre le patriarcat qui limite leurs droits et leur existence depuis des millénaires. Il représente aussi l’espoir. Qui sait si Sisyphe, ainsi que les femmes, ne parviendra pas un jour à maintenir en haut de la montagne la pierre qui roule sans cesse l’obligeant - et obligeant les femmes - à recommencer leur ascension ? Ce sera alors un grand jour pour l’humanité.
article fait par Inés rgaiég

pour plus 'informations , consultez notre lien.


Icare(en grec ancien Ikaros)

dans la mythologie grecque ; Icare est le fils de l'architecte Dédale et d'une esclave crétoise,Naupacté.Il est connu principalement pour étre mort après avoir volé trop près du soleil.
article fait par jerbi yassine
http://birdy.icare.chez-alice.fr/images/chuticaL.jpg

le mythe d'Icare aborde les thèmes comme les relations père fils , l'effet néfaste que peut avoir un conseil ou une interdiction , ainsi que le désir de l'homme d'aller toujours plus loin ,au risque de devoir se retourner face à face avec sa condition de simple etre humain
cliquez ici!

Ariane:


dans la mythologie grécque:
ariane est la iflle du roi Minos cest l'un des 3 juges des enfers . son nom signifie la trs sainte ou la bien aimable, c'était une persinnnification de la terre fertile.
minos , son père régnait cnossos dans l'ile de crète .il avait dans cette ile un monstre(le minotaure)
qui vivait dans le labyrinthe de dédale , en lui livrait 7 jeunes femmes et 7 jeunes filles en pature.
cette anneé là, le héros thésée s'y rendit avec les futures victimes.
Ariane en tomba amoureuse , et contre sa promesse de l'mmener avec lui et de l'épouser , elle lui
donna un fil qu'il dévide derrière lui afin de retrouver son chemin et lui permit de sortir du labyrinthe ,après avoir vaincu le minotaure.
il enleva Ariane comme il a promis mais il l'abondonna sur l'ile Naxos.dans des traditions , ils disent volantairement car il préfèresa soeur phéne .
comme cadeau de noce dionysos lui offrit une couronne d'or , pius il plaça la parure de marieé dans le ciel pour former la constellation de la couronne bouréale
.
article fait par wafa bou neb

Venus :
déesse de l'amour ,la beauté,fértilité...
Vénus est considérée comme la mère du peuple romain grace à son fils Enée
fatma vous propose de lire l'article au dessous
cliquez ici pou en savoir plus
voir aussi:
Mlcolm x
jamel abd nasser
john Lenon
barak hussein Obama

le mythe aujourd'huit

nous vivons dans une culture qui entend avoir dépassé le stade du mythe , mais, est ce bien sur? avons nous vraiment franchit une étape qui serait celle du "stade de mythe"?
nos mythes sont peut être seulement différents des mythes anciens, cela ne veut pas dire que le mythe ait perdu sa place dans notre pensée.
"pendant des millénaires, le mythe a été un certain mode de construction intellectuelle"
_Lévis-strauss Claude_

"le mythe est mort ou, à tout le moins, il a passé à l'arrière plan comme tout type de construction intellectuelle."
_decart_

"quand on est jeune, on a besoin de se trouver des héros"
_Fichter_

" la vedette est une personne capable d'un minimum de talents dramatiques, dont le visage exprime un instinct collectif."
_André Malraux_

"les mythes sont à la vérité des masques ridicules."
_Albert Camus_

jeudi 14 janvier 2010

chonsons

wafa et fatma vous propose d'ecouter ces quelques chansons en rapport avec le thème voyage:
"la musique est un moyen de voyage spirituelle qui dépasse les circonstances temporelles et spatiales; c'est pour cela qu'on vous propose d'écouter cette liste de chanson qui vous permettra à la fois de vous évader et d'exploiter notre thème."
_par wafa et fatma_

là-bas
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent sans grillage
Ici, nos rêves sont étroits
C'est pour ça que j'irais là-bas

Là-bas
Faut du coeur et faut du courage
Mais tout est possible à mon âge
Si tu as la force et la foi
L'or est à portée de tes doigts
C'est pour ça que j'irais là-bas

N'y va pas
Y'a des tempêtes et des naufrages
Le feu, les diables et les mirages
Je te sais si fragile parfois
Reste au creux de moi

On a tant d'amour à faire
Tant de bonheur à venir
Je te veux mari et père
Et toi, tu rêves de partir

Ici tout est joué d'avance
Et l'on n'y peut rien changer
Tout dépend de ta naissance
Et moi je ne suis pas bien né

Là-bas
Loin de nos vies, de nos villages
J'oublierai ta voix, ton visage
J'ai beau te serrer dans mes bras
Tu m'échappes déjà, là-bas

J'aurai ma chance, j'aurais mes droits
N'y va pas
Et la fierté qu'ici je n'ai pas
Là-bas
Tout ce que tu mérites est à toi
N'y va pas
Ici, les autres imposent leur loi
Là-bas
Je te perdrai peut-être là-bas
N'y va pas
Mais je me perds si je reste là
Là-bas
La vie ne m'a pas laissé le choix
N'y va pas
Toi et moi, ce sera là-bas ou pas
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
N'y va pas
Libre continent sans grillage
Là-bas
Beau comme on n'imagine pas
N'y va pas
Ici, même nos rêves sont étroits
Là-bas
C'est pour ça que j'irais là-bas
N'y va pas
On ne m'a pas laissé le choix
Là-bas
Je me perds si je reste là
N'y va pas

C'est pour ça que j'irais là-bas

Là-bas {x4}

(Celine Dion et Jean Jacques Goldman)

voyage, voyage
Au dessus des vieux volcans,
Glisse des ailes sous les tapis du vent,
Voyage, voyage,
Eternellement.
De nuages en marécages,
De vent d'Espagne en pluie d'équateur,
Voyage, voyage,
Vole dans les hauteurs
Au dessus des capitales,
Des idées fatales,
Regarde l'océan...

Voyage, voyage
Plus loin que la nuit et le jour, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Dans l'espace inouï de l'amour.
Voyage, voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Et jamais ne revient.

Sur le Gange ou l'Amazone,
Chez les blacks, chez les sikhs, chez les jaunes,
Voyage, voyage
Dans tout le royaume.
Sur les dunes du Sahara,
Des iles Fidji au Fujiyama,
Voyage, voyage,
Ne t'arrêtes pas.
Au dessus des barbelés,
Des coeurs bombardés,
Regarde l'océan.

Voyage, voyage
Plus loin que la nuit et le jour, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Dans l'espace inouï de l'amour.
Voyage, voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Et jamais ne revient.

Au dessus des capitales,
Des idées fatales,
Regarde l'océan.

Voyage, voyage
Plus loin que la nuit et le jour, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Dans l'espace inouï de l'amour.
Voyage, voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien, (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Et jamais ne revient

(kate Ryan)

Nouveau voyage
Tout finit par se dire
Tout finit par se faire
Tout finit par faire tourner une autre page

Tout finit par s'enfuir
Tout finit par des rêves
Tout s'achève pour commencer un autre voyage

Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage

On peut bien sûr baisser les lumières
Tirer le rideau
Sans dire un mot
Mais les fleurs même sous la poussière
N'ont besoin pour renaître que d'un peu d'eau

Tout finit par se dire
Tout finit par se faire
Tout finit par faire tourner une autre page

Tout finit par s'enfuir
Tout finit par des rêves
Tout s'achève pour commencer un autre voyage

Autrement, autre part
Différent, mais on repart
Autres chances, autres choses
Rien qu'on devance
Mais rien qu'on ne m'impose

Tout finit par se dire
Tout finit par se faire
Tout finit par faire tourner une autre page

Tout finit par s'enfuir
Tout finit par des rêves
Tout s'achève pour commencer un autre voyage

On peut bien sûr baisser les lumières
Tirer le rideau
Mais rien n'est plus beau...

C'est la vie...

Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage
Nouveau nouveau nouveau
Nouveau voyage

C'est la vie...
(pascale obispo)

au café des délices
Tes souvenirs se voilent
Ça fait comme une éclipse
Une nuit plein d'étoiles
Sur le port de Tunis
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Au Café des Délices

Tes souvenirs se voilent
Tu vois passer le train
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices

Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil yalil
Tes souvenirs se voilent
Tu la revois la fille
Le baiser qui fait mal
A port El Kantaoui
Les premiers mots d'amour
Sur des chansons velours
Habibi habibi

Tes souvenirs se voilent
Tu les aimais ces fruits
Les noyaux d'abricot
Pour toi, c'étaient des billes
Et les soirées de fête
Qu'on faisait dans nos têtes
Aux plages d'Hammamet

Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil

Tes souvenirs se voilent
À l'avant du bateau
Et ce quai qui s'éloigne
Vers un monde nouveau
Une vie qui s'arrête
Pour un jour qui commence
C'est peut-être une chance

Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil ces parfums d'autrefois
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil même si tu t'en vas

Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil…

Une nuit plein d'étoiles
Sur le port de Tunis
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices

Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil
Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil…

Au Café des Délices
Au Café des Délices.
(patrick bruelle)

Emmène moi
Vers les docks, où le poids et l'ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent, le ventre alourdi de fruits,
Les bateaux

Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux des idées vagabondes
Aux reflets de ciel bleu, de mirages
Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d'éternels étés,
Où l'on vit presque nu,
Sur les plages

Moi qui n'ai connu, toute ma vie,
Que le ciel du nord
J'aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Dans les bars, à la tombée du jour,
Avec les marins
Quand on parle de filles et d'amour,
Un verre à la main

Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée m'enlève et me dépose
Un merveilleux été, sur la grève
Où je vois, tendant les bras,
L'amour qui, comme un fou, court au devant de moi
Et je me pends au cou de mon rêve

Quand les bars ferment, et que les marins
Rejoignent leurs bords
Moi je rêve encore jusqu'au matin,
Debout sur le port

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Un beau jour, sur un raffiot craquant
De la coque au pont
Pour partir, je travaillerai dans
La soute à charbon

Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant, sur des îles lointaines,
Où rien n'est important que de vivre
Où les filles alanguies
Vous ravissent le coeur en tressant, m'a-t-on dit
De ces colliers de fleurs qui enivrent

Je fuirai, laissant là mon passé,
Sans aucun remords
Sans bagage et le coeur libéré,
En chantant très fort

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
(Charles Aznavour)


samedi 9 janvier 2010

into the wild

into the wild ou vers l'inconnu, un film qu'on a diffusé en classe, dans le cadre du thème voyage.
Le sujet du film n'était pas trop loin de la vie d'adolescent que nous menons, d'où le débat riche et hallucinant, qui a été déclenché entre nous.

Christopher McCandless est un jeune homme de 22 ans qui vient d’achever avec succès la première partie de ses études. Diplômé d’université et malgré ses capacités, le jeune homme préfère tout abandonner et prendre la route de l’Alaska pour enfin expérimenter une vie libre sans attache ni regret. Christopher part néanmoins sans même prévenir ses parents.

Sur son parcours, il croisera de nombreuses personnes avec qui il entretiendra des expériences courtes mais significatives. La fin de son voyage en Alaska le confrontera à la solitude et aux difficultés de Dame Nature.

En quête de réelles valeurs dans un monde dominé par l’argent et la réussite sociale, Into The Wild nous plonge dans une aventure intérieure où liberté absolue rime avec courage, bonheur, mais aussi avec risque et danger.

vous êtes curieux? Vous voulez le regarder? c'est par ici.




Voir aussi:
Christophe Colomb

lundi 28 décembre 2009

voyageurs célèbres

1-Nicolas Vanier :
Nicolas Vanier, né le 5 mai 1962 au Sénegal, est un aventurier, écrivain et réalisateur français.
*sa biographie:

Nicolas Vanier fait une partie de ses études à l'école Saint Erembert de Saint-Germain-en-laye. Il est passionné par le Grand Nord dès l'adolescence. Il commence ses expéditions en traversant à pied la Laponie en 1982. En 1983, il s'attaque au Grand Nord québécois sur les traces des indiens Montagnais. Il explore plus avant le nord canadien en traversant la péninsule du Nouveau-Québec-Labrador avec des traîneaux à chiens. Cette exploration fera l'objet d'un premier ouvrage, Grand Nord et d'un documentaire télévisé pour Antenne 2.

Il parcourt en 1986 et 1987 les montagnes rocheuses et l'Alaska, en trois étapes, avec les moyens de locomotion traditionnels de ces régions. Une partie est effectuée à cheval, partant du Wyomina jusqu'à la Colombie-britannique. Douze chevaux suivent l'expédition, cinq servent de monture à l'équipe, composée de quatre hommes et une femme, les sept autres portent l'équipement. Cette première partie du voyage, faute d'expérience en matière de bât, fut pour grande partie effectuée à pied. La deuxième étape s'effectue sur l'eau, avec la descente du Yukon en radeau de sapin et le passage des lacs et rivières en canoé. La troisième étape jusqu'au détroit de Béring s'effectue avec des attelages de chiens de traîneau.

En 1990 et 1991, il entreprend la traversée de la Sibérie, partant de Mongolie pour rejoindre l'Océan, pour une expédition de 7 000 kilomètres. Soucieuse d'adopter les moyens de déplacement locaux, plus adaptés à ces voyages de l'extrême, son équipe utilise le cheval, le poney, le traîneau à chiens, les rennes et les canoës pour se déplacer.

En 1993, il retourne en Sibérie, où il partage le quotidien d'une famille d'éleveurs nomades évènes.

De 1994 à 1995, il entreprend avec sa femme et sa fille alors âgée d'un an et demi, un voyage d'un an à travers les Rocheuses et le Yukon jusqu'en Alaska. Ils commencent leur périple à cheval, passent l'hiver dans une cabane de bois qu'ils construisent eux-mêmes et finissent leur périple en traîneaux à chiens.

Tout au long de ses périples, Nicolas Vanier a développé pour les chiens de traîneau une passion et une expérience qu'il met à l'épreuve en 1996 en participant à la Yukon Quest, course de 1 600 kilomètres à travers le grand nord canadien et l'Alaska, réputée pour être la plus difficile au monde.

Pendant les années qui suivent, il se prépare à l'Odyssée blanche, un voyage de 8 600 kilomètres qu'il effectue en 1999 avec son équipe en traîneau à chiens. Il part de Skagway en Alaska pour arriver jusqu'à Québec moins de 100 jours plus tard. Il rencontre lors de ce voyage Norman Winther, qui jouera plus tard dans son film le Dernier Trappeur.

Il participe en 2000 à la mise en place de l'association Les Fauteuils glissants, qui a pour objet de rendre accessible aux personnes handicapées moteur la pratique de la randonnée en traîneaux à chiens dans le monde. En 2002 et 2003, il participe à plusieurs course en traîneau à chiens, dont à nouveau la Yukon Quest.

En 2005, il participe au lancement dans les Alpes, sur le domaine skiable des Portes du soleil et de la Haute-Maurienne-Vanoise, de la Grande Odyssé Savoie Mont Blanc, une course de chiens de traîneau, première de cette envergure en Europe. La cinquième édition a eu lieu en janvier 2009.

Il prépare pour l'hiver 2005/2006 l'Odyssée sibérienne, un périple de 8 000 km et de 4 mois à travers la Sibérie qu'il effectue à raison de 80 kilomètres par jour avec un attelage de dix chiens, d'Irkoutsk à Moscou. Le départ a lieu le 1er décembre 2005 sur les bords du lac Baical.

Nicolas Vanier a aussi, avec son coéquipier Alain Brenichot, créé au Québec, à 60 kilomètres du Lac Saint-Jean, le Camp des écorces, camp de base qui propose des aventures dans le Grand Nord.

En 2008, il tourne en Sibérie, pour le film Loup, qui sort en salle en décembre 2009.

cliquer ici pour plus d'informations

Nicolas Vanier est parrain de la Fondation IDEE - dédiée aux épilepsies de l'enfant et de l'adolescent :

cliquer ici pour plus d'informations

taiga

2-Nicolas Bouvier:

*De l'enfance à la route:

Nicolas Bouvier est né en 1929 à Genève, où il meurt en 1998. Enfant, il est immergé dans les livres. Grâce à un père bibliothécaire, il lit, dès l'âge de sept ans, tout Jules Verne, Curwood, Stevenson, London et Fenimore Cooper. À l'âge de huit ans, il reçoit un album fantastique, NPCKSaigon, Ceylan, Samarkand… Il dira lui-même : " À huit ans, [il traçait] avec l'ongle de [son] pouce le cours du Yukon dans le beurre de [sa] tartine. Déjà, l'attente du monde : grandir et déguerpir ". Le milieu cultivé dans lequel il grandit lui permettra de rencontrer Yourcenar, Hermann Hesse… (les quatre lettres de l'élite de la chocolaterie) dont les images évoquent des pays lointains, des cartes historiques et des scènes fabuleuses :

Au choix d'une carrière universitaire, Bouvier oppose celui des grands chemins. Son père lui donne sa bénédiction, avec pour seule condition de tout lui raconter au retour. " Les premières fois que j'ai voulu partir, je n'ai même pas eu à fuguer : mon père m'y a poussé. Lui n'ayant pas pu voyager autant qu'il le souhaitait l'a ainsi fait par procuration. "
Nicolas Bouvier va alors s'engager toujours un peu plus sur une route voyageuse et, très tôt, il s'habitue à narrer ses pérégrinations, ses errances, ses rencontres…

Un de ses plus grands voyages, il le fera accompagné du dessinateur Thierry Vernet. Ils partent pour la Yougoslavie. Les deux comparses suivent la route des Tziganes et déboulent à Kaboul. De ce voyage naîtra L'Usage du monde, récit de voyage polyphonique, devenu la " bible " du travelwriting. Puis il poursuivra sa route, avec pour mot d'ordre : cap à l'Est ! De la Laponie à l'Anatolie, du Tibet au Japon, de l'Irlande à la Corée…

Nicolas Bouvier sera tour à tour poète, photographe, iconographe, homme de radio et de télévision, guide touristique en Chine (pour une petite agence de voyages culturels) et professeur. Un homme à la croisée des chemins, en quelque sorte.

Classé parmi les " écrivains voyageurs ", il pointe du doigt la vacuité des étiquettes… Lui préfère se prendre en filature en tant que " voyageur voyeur ".
*Les aleas des grands chemin:

Nicolas Bouvier se plaît à voyager avec une lenteur extrême. Il lui faudra trois ans pour atteindre le Japon. " J'allais plus lentement que les frères Polo ", dit-il.

C'est qu'il souhaite laisser la place à tous les hasards, car " un voyage est fait de quelques décisions que nous prenons et de beaucoup qu'on nous impose. Ces dernières sont souvent les meilleures. " Ainsi, lors de son séjour en Azerbaïdjan, la neige bloque son avancée vers l'Est. Finalement, il garde de ce séjour un souvenir inoubliable, résumant cette expérience par ces mots : " C'est ce que j'appelle la dérive ".
Alors qu'en Occident, l'abandon aux choses est considéré comme une attitude passive, en Asie, il s'agit de suivre et d'épouser le courant vital. De même le voyage, considéré comme marginal en Occident, prend une valeur noble en Asie. " (…) Le statut de nomade en Asie est souvent relié à des pèlerinages religieux. Voyager est considéré comme un projet extrêmement respectable. D'ailleurs, les différents mots qu'on utilise pour route, voyage, voyageur en patchoun, en urdu, en farsi, sont des mots nobles."

*Voyager, c'est apprendre à mourir:

Prendre la route, pour Bouvier, c'est déjà refuser l'establishment : " on peut s'en aller par exemple pour ne pas occuper la niche que déjà la société vous prépare, pour ne pas s'appeler Médor ".

Mais c'est aussi et surtout une quête de soi-même. " On dit souvent que les voyages sont des fuites, pour moi ce sont plutôt des quêtes. " Pour lui, voyager, c'est apprendre à mourir, ce que l'on met si souvent aux oubliettes en Occident. La route, c'est une école de l'appauvrissement et non de l'enrichissement, " comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide qu'on porte en soi, devant cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre, et qui paradoxalement est peut-être notre moteur le plus sûr ".

Nicolas Bouvier cherchait dans le voyage et dans l'introspection une ouverture, une échappée. Et s'il est des choses auxquelles il faut savoir dire adieu, selon Emerson qu'il cite à la fin de L'Usage du monde, " une fois les frontières franchies, nous ne reviendrons jamais plus tout à fait les misérables pédants que nous étions ".

Nicolas Bouvier cherchait dans le voyage et dans l'introspection une ouverture, une échappée. Et s'il est des choses auxquelles il faut savoir dire adieu, selon Emerson qu'il cite à la fin de L'Usage du monde, " une fois les frontières franchies, nous ne reviendrons jamais plus tout à fait les misérables pédants que nous étions ".

Bouvier pratique le globe comme un exercice spirituel : " Il m'a paru bien vite (…) que la terre (…) nous était donnée comme une vaste merveille à déchiffrer. Avec trois clés reçues dans mon berceau : la lecture, le voyage et l'écriture "


_article fait par Sboui Souha_


3-Christophe Colomb
:

(né entre le 25 août et le 31 octobre 1451 à Gênes — mort le 20 mai 1506 à Valladolid, Espagne) est la première personne de l'histoire moderne à traverser l'océan Atlantique en découvrant une route aller-retour entre le continent américain et l'Europe. Il effectue en tout quatre voyages en tant que navigateur au service des Rois catholiques espagnols Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon, qui le nomment avant son premier départ amiral, vice-roi des Indes et gouverneur général des îles et terre ferme qu'il découvrirait. La découverte de l'espace caraïbe marque le début de la colonisation de l'Amérique par les Européens et fait de Colomb un acteur majeur des Grandes Découvertes des XVe siècle et XVIe siècle, considérées comme l'étape majeure entre le Moyen Âge et les temps modernes.

Colomb est aujourd'hui universellement reconnu comme le premier Européen qui a « découvert l'Amérique », où il accoste pour la première fois dans la nuit du 11 au 12 octobre 1492. Il meurt en relative disgrâce, ses prérogatives sur les terres découvertes étant contestées, toujours persuadé d'avoir atteint les Indes, le but originel de son expédition.

Les historiens dressent le portrait d'un marin hors pair, « un des meilleurs navigateurs de tous les temps », ou même « le plus grand marin de tous les temps », mais « piètre politicien ». Il apparaît « comme un homme de grande foi, profondément attaché à ses convictions, pénétré de religiosité, acharné à défendre et à exalter le christianisme partout ».
Trajet des quatre voyages de Colomb aux « Indes ».


*Le projet de voyage aux Indes par l'ouest:

C'est aux alentours de 1484 que Colomb forme l'idée de passer par l'Atlantique pour aller aux Indes (« rejoindre le Levant par le Ponant »). Il est en effet connu depuis les Grecs anciens que la Terre est ronde, et Eratosthène avait donné une estimation à peu près exacte de sa circonférence. Mais les textes grecs sont mal connus à l'époque, et c'est sur les mesures de Pierre d'Ailly que Colomb se base.

Un groupe d'experts choisi par le roi du Portugal Jean II rejette cependant son projet sans appel. Colomb va alors tenter sa chance en Castille au milieu de 1485. Il se rend avec son fils au monastère de la rabida à palos de la frontera, où deux moines auxquels il se lie, Juan Pérez et Antonio de Marchena, lui suggèrent de se rendre à Cordoue auprès de la reine Isabelle. Il est reçu par cette dernière en janvier 1486, mais une réponse négative lui est à nouveau rendue en 1490. En 1491, sa demande est en passe d'être acceptée mais sa trop grande ambition fait échouer sa quête, il veut notamment être vice-roi de toutes les terres découvertes et obtenir un titre de noblesse. C'est grâce à l'intervention du trésorier de la maison du roi, Louis De Saintangel, que le projet est approuvé par la reine, quand il met en balance les retombées économiques potentielles – la découverte d'une nouvelle route vers les Indes permettrait de s'affranchir des intermédiaires orientaux – comparées à la modeste mise de fond initiale requise.

*Le Ier voyage (1492-1493)


Le voyage inaugural de Colomb est celui qui est le mieux connu des historiens.

le 3 aout 1492, Colomb est au départ à Palos de La Frontera(Huelva) avec 3 navires — 2 caravelles, la Pinta et la Niña, et une nef, la Santa Maria (qui ne prendra ce nom que lors des voyages ultérieurs de Colomb) — et pas plus de 90 membres d'équipage.

Une première escale a lieu aux Canaries , à Las palmas de Gran Canaria du 9 août au 6 septembre, (la route du sud a été choisie pour éviter les croisières portugaises au large des Açores) . Là, Colomb et ses hommes approvisionnent en bois, en eau et en vivres. Les marins profitent de l'escale pour réparer les navires. Puis, portés par les vents d'est, ils reprennent la mer direction plein ouest: Colomb conserve la latitude des Canaries, qu'il croit être celle du Japon.

À partir du 19 septembre , les vents faiblissent fortement, immobilisant les bateaux. Une grande inquiétude finit par s'installer au sein de l'équipage.

Le 25 septembre ,Martin Alonso pinzon , le capitaine de la Pinta croit voir une terre, mais cela n'est en fait qu'une illusion optique. Le vent finit par se lever à nouveau, mais les jours passent, tandis qu'aucune terre n'est en vue. Colomb pense avoir dépassé l'Inde.

Le7 octobre, l'autre frère Pinzon,Vicente , le commandant de la Niña est également victime d'une illusion d'optique. Colomb a une idée : observant les oiseaux, il décide de changer de cap, vers l'ouest-sud-ouest. Ce changement va marquer son succès. Le 10 octobre, les marins montrent cependant de l'impatience, ayant peur que les navires ne soient perdus. De plus, les vivres et l'eau douce commencent à faire défaut.

La première rencontre avec les indigènes – que Colomb nomme «indiens » car il pense avoir atteint les Indes – est encore pacifique. Ceux-ci lui apportent du coton , des perroquets et d'autres objets. L'interprète que le navigateur avait embarqué à son bord n'est pas d'une grande utilité. Lors de ce premier contact, avec force gestes, répétitions et quiproquos, les Taïnos indiquent anthropophge – ou les Espagnols comprennent – que de l'or se trouve en quantité importante sur une grande île au sud-est, habitée par des populations d'qui leur sont hostiles.

Le 28 octobre , Colomb accoste dans une baie (aujourd'hui « baie de Bariay ») de cette île qu'il nomme alors Juana, en l'honneur du prince Don Juan, le fils des rois catholiques : cette île est aujourd'hui connue sous le nom de cuba. Il pense connaître parfaitement sa position sur le continent asiatique .

Le 12 novembre, les vaisseaux reprennent la mer. Mais le 23novembre, Colomb perd de vue la Pinta, il accuse alors son capitaine martin alonso d'avoir déserté. En réalité, celui-ci est parti seul à la découverte de ce prétendu Japon tant convoité. Colomb retourne à Cuba. On lui évoque alors une île située à l'est de Cuba, que les indigènes appelle Bohio. Il devrait y trouver de l'or, mais les peuples qui l'habitent sont des mangeurs d'hommes ! Il appareille le4 décembre.

Le 4mars, Colomb arrive dans l'estuaire du tage . La nouvelle de sa découverte des Indes s'est déjà répandue. De tout Lisbonne , la population se précipite pour voir les Indiens que celui-ci a ramenés à son bord. Colomb apprend que la Pinta, qui avait dérivé vers la galice, est arrivée avant lui au port de Baiona.

Le découvreur quitte le portugal le 13 mars pour Palos, qu'il atteint finalement le 15, en même temps que la Pinta. Le capitaine Alonso Pinzon meurt de la syphilis un mois plus tard.

Le IIe voyage (1493-1496)

christophe lève l'ancre pour ce nouveau voyage le 25 septembre 1493 de Cadix.

La première terre qu'il aperçoit, 21 jours après avoir quitté les canaries est la désirade qu'il baptise ainsi Desirada, tant la vue d'une terre fut désirée par l'équipage. Les autres îles ne sont pas loin.

Le dimanche 3 novembre 1493, une autre île est en vue, que Colomb nomme Maria Galanda du nom du navire amiral.

Une troisième se présente à l'horizon, ce sera Dominica puisqu'elle apparaît un dimanche matin, où il débarquera.

Le lendemain matin,4 novembre il reprennent la mer vers une ile plus grande dont ils avaient apérçu au loin les mantagnes.Colomb décide alors de jeter l'ancre devant cette île afin d'accorder quelques jours de repos à ses hommes. C'est l'île de Caloucaera "Karukera" (nom donné par les Caraibes) et qui fut rebaptisée "Santa Maria de Guadalupe de Estremadura" (c'est la basse _terre de la Guadelupe), pour honorer une promesse (donner le nom de leur monastère à une île) faite à des religieux lors d'un pèlerinage, ou qu'il s'était faite à lui-même lors des tempêtes de son précédent retour.

Puis il repart vers le nord en direction d' espaniola. Il aperçoit ensuite une petite île qu'il baptise Montserrat , du nom du massif de montserrat , une montagne voisine de Barcelone où se trouvent un sanctuaire et un monastère bénédictin en l'honneur de la Virgen de Montserrat.

Il suit la côte sud de Cuba . De là il part le 3 mai pour atteindre la côté nord de la Jamaique . Il reprend le 14 l'exploration de la côte sud de Cuba et continue de faire voile vers l'ouest. À moins de cinquante milles du cap Corrientes, Colomb décide que Cuba est bien une péninsule du continent asiatique. Il ordonne à tous les hommes qui l'accompagnent de le certifier par écrit et de s'engager à ne jamais affirmer le contraire sous peine d'une amende de mille maravédis.

Le 13 juin il s'engage sur la route du retour et en profite pour faire le tour de la Jamaïque. La navigation dans les Cayes est difficile. Il revient à La Isabela le 29 septembre malade et déprimé, premiers signes d'un dégradation de son état de santé, due en grande partie à l'arthrite.

À Hispaniola, selon l'expression de Denis Crouzet , « un immense désastre a débuté ». Les Espagnols pressurent les Indiens en leur imposant un tribut d'or et de coton. Ils sont nombreux à être réduits en esclavage . Les mauvais traitements, dont la torture, entraînent une très importante mortalité de la population. Les Indiens fuient et se réfugient dans les montagnes, abandonnant leurs activités agricoles, cédant au désespoir. Les rares insurrections sont matées avec la plus extrême férocité. Colomb déploie son énergie à « pacifier » l'île.

Colomb repart pour l'Espagne en mars 1496 . Il atteint Cadix le 11 juin.

Le IIIe voyage (1498-1500)

Le 30 mai 1498 , les six navires commencent leur voyage dans l'Atlantique en passant la barre de Sanlucar. Colomb souhaite découvrir des terres au sud des Antilles, c'est pourquoi il descend d'abord jusqu'aux îles du Cap vert pour ensuite mettre le cap à l'ouest. Avant cela, au moment où la flotte fait escale à la Gomera aux Canaries, trois navires, commandés par Harana, Carjaval et Giovanni Colomb, partent directement ravitailler les colons d'Ispaniola.

Territoires visités : saint-vincent,grenade ,trinité ,margarita, venezuela.

Le 31 aout , Colomb arrive à Hispaniola. Cela fait deux ans et neuf mois qu'il avait quitté l'île. Il la retrouve en proie à des troubles sévères orchestrés par Francisco Roldan que son frère Bartolomè, capitaine général et président du Conseil des gouverneurs, a bien du mal à circonscrire. En août 1500,Francisco de Babadilla , émissaire des rois, débarque sur l'île et fait jeter les trois frères Colomb au cachot avant de les renvoyer en Espagne. Fin octobre 1500, il débarque à Cadix humilié et accusé.

Le IVe voyage (1502-1504)


Le 15 juin 1502 , il passe à proximité de la Martinique , le 18 il atteint la Dominique et parvient le 24 devant Saint Domingue . Malgré l'interdiction royale d'aborder à cette île, Colomb a senti l'imminence d'un cyclone et souhaite abriter sa flotte.

Colomb navigue le long des côtes du Veragua et du Panama jusqu'en juin1503 .

Ce sont des bateaux faisant eau de partout que Colomb fait échouer dans la baie de Santa Gloria et hâler sur la rive sur l'île de laJamaique le 25 juin 1503. Ils y survivent un an jusqu'à ce que des secours les rejoignent à la fin juin1504 .

Les survivants repartent finalement pour l'Espagne le 12 septembre1504 , et arrivent le 7 novembre dans le port deSanlucar de Barrameda .

La fin de sa vie

Il meurt le 20 mai 1506, à Valadolide entouré de ses fils et de son frère après avoir établi un testament qui confirme en particulier le majorat établi au profit de son fils aîné Diego. Il ne connaît pas la satisfaction de voir Diego être nommé par le roi gouverneur d'Hispaniola en 1508. Sa dépouille est transférée en 1541 dans la cathédrale de Saint-Dominique.

Comme l'écrit Marianne Mahn-Lot : « Il faut abandonner l'image romantique de l'homme de génie mourant méconnu, dans l'oubli et la misère. Jusqu'au bout, l'Amiral gardera des amis fidèles, parmi lesquels d'importants personnages. Et il recevra de grosses sommes sur les revenus des Indes – avec des retards et incomplètement, il est vrai. »


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_article fait par maroua chaabane_

Wael manni vous propose aussi d'avoir une idée à propos de Fernand De Magellan:
éléments historiques
orignes et premiers voyages en Orient et au Maroc
le grand voyage autour du monde

Voir aussi:
ibn batouta
Jean de Béthencourt
Marco Polo